Archives de l’auteur : d.besson

En 2012, on s’expose

Sur le premier semestre 2012 Presse @grumes sera présent sur 3 salons :

Devcom le 22 mars à Lyon

DevCom

E-commerce one-to-one les 4 et 5 Avril à Monacoe-commerce One to One

Digital Paris les 12 et 13 Avril à Paris

Salon Digital Paris

En plus d’être exposant sur ces manifestations nous animerons une conférence sur les logiques d’opinion en ligne et mécaniques e-reputation / e-marketing

A vos agendas !

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L’ordinateur est-il mort ?

Alors que les usages informatiques s’exportent sur les appareils nomades (smartphone, tablettes…) comme sur les appareils domestiques (TV connectée et même réfrigérateur intelligent), on remarque un désintérêt pour l’informatique « old school » : l’ordinateur. Doit-on pour autant arrêter de développer pour le web et se concentrer sur les nouveaux marchés ?

Le smartphone : c’est dans la poche !

Nous devons être en disponibilité permanente quelque soit l’heure où le lieu où l’on se trouve. Chaque événement est immédiatement partagé avec notre « cercle » communiquant. Le problème ? Votre statut Facebook ou votre tweet sera obsolète bien avant qu’un ordinateur soit à votre portée… En ce sens, le smartphone arrive en véritable héros : toujours dans la poche, toujours connecté et surtout toujours mieux équipé avec la photo et la vidéo au point de passer en tête des statistiques de Flickr. Pourtant petit avec un clavier pas toujours très pratique, il surpasse l’ordinateur qui est beaucoup trop contraignant pour des échanges quotidiens.

La tablette : l’écran qui a du cran

Inventée en 2010 par Apple… Non pardon, la tablette est beaucoup plus ancienne que ça et plusieurs fabricants ont échoué à démocratiser cet objet hybride entre l’ordinateur et le smartphone. Mais là où la concurrence était partie d’un ordinateur pour arriver à un objet nomade, Apple a procédé à l’opération inverse en déclinant un iPhone « grand format ». Le résultat : un appareil ultra léger avec une autonomie qui autorise à laisser son chargeur dans un coin… et des ventes qui font tourner la tête. La tablette a trouvé son usage : sur un coin du canapé ou dans les transports, elle apporte le confort d’un écran plus grand et garde l’ergonomie ultra étudiée des applications tactiles.

Fais-moi une place au fond d’ton… placard

Et l’ordinateur dans tout ça ? Du bas de gamme capable d’encodage vidéo, des écrans 3D sur les ordinateurs portables… les atouts sont pourtant nombreux, mais pas forcément pertinents. L’image de l’ordinateur bruyant, buggué et encombrant terni un peu le tableau et les stratégies marketing n’aident pas : oublié l’ordinateur pour le développement d’applications, place aux « Disponible sur iTunes Store et Android Market » avec des interfaces ultra-ergonomiques pour reproduire des fonctionnalités désorganisées sur le site web ou sur l’application « standard », si ce terme est encore approprié. L’ordinateur va bien au bureau pour taper du texte toute la journée, mais pour le reste : il y a un outil pour ça.

Un développement pas si innocent

Faire ses courses, jouer avec les Schtroumpfs ou dire « I am rich », c’est possible ! En effet, l’intérêt apporté par les écosystèmes mobiles est ce nouveau réflexe chez l’utilisateur : acheter. Fini le fastidieux « je souhaite régler par Carte Bancaire après avoir précisé mon nom et mon adresse de livraison pour avoir le droit d’utiliser ce logiciel même si je ne sais pas encore si mon matériel sera compatible » puisque tout est stocké dans un compte et une simple validation suffit. Le « Click’n’Pay » s’impose, les factures explosent et les vendeurs jubilent. Ces ventes rapides qui propulsent d’illustres inconnues en nouveaux riches incitent au développement de nouvelles applications qui poussent à accroître l’utilisation des nouvelles plateformes : la boucle est bouclée.

On a déjà glissé des pièces dans une grosse boite avec le flipper…

Etrangement, l’industrie qui profite actuellement de l’énorme succès apporté par cette vague de migration sur les outils « next-gen » semble se diriger à nouveau vers l’ordinateur sous sa forme originelle. Apple annonce Mac OS X Lion, ou le système qui « apporte l’iPhone et l’iPad dans votre Mac » et Microsoft prépare un mystérieux Windows 8 qui laisse transpirer quelques idées en provenance directe de Windows Phone 7. On récupère donc l’ergonomie du nomade et, tant qu’à faire, le business qui va avec : voici le Mac AppStore et le Chrome Web Store ! En transposant le réflexe d’achat, on permet au consommateur de se « faire plaisir » quelque soit sa plateforme.

Faut-il aller dans le sens du vent pour avancer ?

La question qui se pose alors c’est de savoir où investir. Faut-il suivre le courant en délaissant son site web au profit d’une application mobile ou rester traditionnel avec un site web ? L’idéal est bien évidemment de tout avoir, mais l’élément essentiel pour répondre à cette question est de constater que le seul socle commun à tous les appareils, c’est le web. Les navigateurs mobiles tentent de plus en plus de ressembler à leurs homologues fixes en terme de fonctionnalités et rapidité d’affichage.

Avec un site bien conçu, on ne se ferme aucun accès là où l’application mobile semble plus restrictive. En fait, tout est question de besoin au départ et la solution la plus adaptée dépend du projet, du produit. Car si un site web est adapté pour faire la vitrine d’une entreprise, l’application mobile peut être en enjeu majeur car guider l’utilisateur vers son restaurant ou un lieu touristique, c’est une occasion d’avoir un taux de transformation plus important qu’en affichant une carte sur un ordinateur !

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NFC : Nouveau, Facile et… Commercialement génial ?

D’accord, la véritable définition de NFC est Near Field Communication (communication en champ proche) mais l’idée est là. Cette nouvelle technologie se prépare pour le prochain virage mobile.

Logo NFC

Ceci n'est pas le logo Nespresso, mais vous pourrez acheter un café avec.

Son intérêt ? Transférer des données sans fil entre deux appareils. Mais attention, nulle intention de concurrencer nos amis Bluetooth et WiFi, il y a de la place pour tout le monde. NFC se limite à une communication à quelques centimètres de distance mais ne demande presque pas de batterie.

Son principal atout ? Le chiffrement embarqué directement dans la puce qui va permettre d’en faire le moyen de paiement de la nouvelle décennie. Adieu carte bancaire, passez votre smartphone sur un boitier, c’est fait. Les autres applications restent à inventer et les éditeurs sont déjà sur des pistes : Angry Birds ajoute des niveaux si ne jouez pas seuls. Le parrainage a toujours été payant, autant en profiter.

Mais tout n’est pas rose au pays des ondes invisibles, il faut encore attendre que cette technologie ne soit plus limitée aux smartphones haut de gamme, que les outils deviennent compatible et que les consommateurs adhèrent ! L’utilisation du NFC par les transports parisiens et leur pass Navigo pourrait quand même bien aider à convaincre…

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