L’ordinateur est-il mort ?

Alors que les usages informatiques s’exportent sur les appareils nomades (smartphone, tablettes…) comme sur les appareils domestiques (TV connectée et même réfrigérateur intelligent), on remarque un désintérêt pour l’informatique « old school » : l’ordinateur. Doit-on pour autant arrêter de développer pour le web et se concentrer sur les nouveaux marchés ?

Le smartphone : c’est dans la poche !

Nous devons être en disponibilité permanente quelque soit l’heure où le lieu où l’on se trouve. Chaque événement est immédiatement partagé avec notre « cercle » communiquant. Le problème ? Votre statut Facebook ou votre tweet sera obsolète bien avant qu’un ordinateur soit à votre portée… En ce sens, le smartphone arrive en véritable héros : toujours dans la poche, toujours connecté et surtout toujours mieux équipé avec la photo et la vidéo au point de passer en tête des statistiques de Flickr. Pourtant petit avec un clavier pas toujours très pratique, il surpasse l’ordinateur qui est beaucoup trop contraignant pour des échanges quotidiens.

La tablette : l’écran qui a du cran

Inventée en 2010 par Apple… Non pardon, la tablette est beaucoup plus ancienne que ça et plusieurs fabricants ont échoué à démocratiser cet objet hybride entre l’ordinateur et le smartphone. Mais là où la concurrence était partie d’un ordinateur pour arriver à un objet nomade, Apple a procédé à l’opération inverse en déclinant un iPhone « grand format ». Le résultat : un appareil ultra léger avec une autonomie qui autorise à laisser son chargeur dans un coin… et des ventes qui font tourner la tête. La tablette a trouvé son usage : sur un coin du canapé ou dans les transports, elle apporte le confort d’un écran plus grand et garde l’ergonomie ultra étudiée des applications tactiles.

Fais-moi une place au fond d’ton… placard

Et l’ordinateur dans tout ça ? Du bas de gamme capable d’encodage vidéo, des écrans 3D sur les ordinateurs portables… les atouts sont pourtant nombreux, mais pas forcément pertinents. L’image de l’ordinateur bruyant, buggué et encombrant terni un peu le tableau et les stratégies marketing n’aident pas : oublié l’ordinateur pour le développement d’applications, place aux « Disponible sur iTunes Store et Android Market » avec des interfaces ultra-ergonomiques pour reproduire des fonctionnalités désorganisées sur le site web ou sur l’application « standard », si ce terme est encore approprié. L’ordinateur va bien au bureau pour taper du texte toute la journée, mais pour le reste : il y a un outil pour ça.

Un développement pas si innocent

Faire ses courses, jouer avec les Schtroumpfs ou dire « I am rich », c’est possible ! En effet, l’intérêt apporté par les écosystèmes mobiles est ce nouveau réflexe chez l’utilisateur : acheter. Fini le fastidieux « je souhaite régler par Carte Bancaire après avoir précisé mon nom et mon adresse de livraison pour avoir le droit d’utiliser ce logiciel même si je ne sais pas encore si mon matériel sera compatible » puisque tout est stocké dans un compte et une simple validation suffit. Le « Click’n’Pay » s’impose, les factures explosent et les vendeurs jubilent. Ces ventes rapides qui propulsent d’illustres inconnues en nouveaux riches incitent au développement de nouvelles applications qui poussent à accroître l’utilisation des nouvelles plateformes : la boucle est bouclée.

On a déjà glissé des pièces dans une grosse boite avec le flipper…

Etrangement, l’industrie qui profite actuellement de l’énorme succès apporté par cette vague de migration sur les outils « next-gen » semble se diriger à nouveau vers l’ordinateur sous sa forme originelle. Apple annonce Mac OS X Lion, ou le système qui « apporte l’iPhone et l’iPad dans votre Mac » et Microsoft prépare un mystérieux Windows 8 qui laisse transpirer quelques idées en provenance directe de Windows Phone 7. On récupère donc l’ergonomie du nomade et, tant qu’à faire, le business qui va avec : voici le Mac AppStore et le Chrome Web Store ! En transposant le réflexe d’achat, on permet au consommateur de se « faire plaisir » quelque soit sa plateforme.

Faut-il aller dans le sens du vent pour avancer ?

La question qui se pose alors c’est de savoir où investir. Faut-il suivre le courant en délaissant son site web au profit d’une application mobile ou rester traditionnel avec un site web ? L’idéal est bien évidemment de tout avoir, mais l’élément essentiel pour répondre à cette question est de constater que le seul socle commun à tous les appareils, c’est le web. Les navigateurs mobiles tentent de plus en plus de ressembler à leurs homologues fixes en terme de fonctionnalités et rapidité d’affichage.

Avec un site bien conçu, on ne se ferme aucun accès là où l’application mobile semble plus restrictive. En fait, tout est question de besoin au départ et la solution la plus adaptée dépend du projet, du produit. Car si un site web est adapté pour faire la vitrine d’une entreprise, l’application mobile peut être en enjeu majeur car guider l’utilisateur vers son restaurant ou un lieu touristique, c’est une occasion d’avoir un taux de transformation plus important qu’en affichant une carte sur un ordinateur !

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Google Plus : Rapide tour d’horizon dans le monde et en France

Comme vous avez dû le remarquer Google a lancer son réseau social il y a maintenant plus d’un mois.

Les utilisateurs ont accueilli cette sortie avec enthousiasme et même s’il n’est pas possible de prévoir l’avenir de celui-ci (notamment face à l’implantation actuelle de Facebook) il semble que le succès se profile avec  déjà 10 millions d’utilisateurs.

N’oublions pas que la firme Google se heurte rarement à des échecs même dans les domaines où on l’attend le moins. Je pense particulièrement à l’OS Android qui avant son lancement avait laissé dubitatifs de nombreuses personnes alors que le succès de cet OS n’est plus à démontrer à l’heure actuelle avec la plus forte part de marché dans le monde des mobiles.

Rappelons également que la part de marché du navigateur Chrome est également en constante hausse. Le navigateur propose d’ailleurs des extensions pour améliorer l’utilisation du réseau social, le nombre de téléchargement pourrait augmenter et ainsi gagner encore en popularité.

Regardons rapidement ce graphique posté sur le site we are social

Je pense personnellement que Google a une bonne image auprès des internautes et c’est surement ce qui pourrait faire son succès mais la grande inconnue reste son utilisation par les marques car les comptes n’ont pas encore été ouverts.

Reste à voir si les stratégies Google paieront face à un concurrent bien implanté mais dont les politiques ont parfois été décriées.

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multidomaine et redirection d’un nom de domaine vers un sous dossier

Nous allons voir comment paramétrer notre fichier .htaccess afin de faire pointer un nom de domaine directement sur ce dossier. Dans notre exemple, nous sommes propriétaire du nom de domaine nouveau-domaine.fr, et nous possédons déjà un hébergement lié au domaine domaine.fr. Nous souhaitons héberger le contenu du site nouveau-domaine.fr dans un dossier de l’hebergement domaine.fr. Le but étant de pouvoir gérer sur un même hébergement plusieurs sites Internet, et à terme partager des feuilles de style, des classes php pour chacun de ces sites.

Il faut donc au préalable avoir paramétré nouveau-domaine.fr et effectué une redirection dns vers l’adresse Ip de domaine.fr. On créé ensuite à la racine de l’hébergement domaine.fr un dossier /sous-dossier/ contenant tous les fichiers du site nouveau-domaine.fr.

Enfin, à la racine de l’hébergement domaine.fr, on insert dans le fichier .htaccess les lignes suivantes:


# Activation  de la réécriture d'url "RewriteEngine" pour pouvoir
# utiliser les fonctions "RewriteRule" et "RewriteCond"
RewriteEngine on

# Test pour détecter que nous sommes sur le nom de domaine que l'on souhaite rediriger:
# nouveau-domaine.fr ou www.nouveau-domaine.fr
# ainsi que dans le sous-dossier sur lequel on souhaite faire la redirection serveur.
RewriteCond %{HTTP_HOST} ^(www.)?nouveau-domaine.fr$
RewriteCond %{REQUEST_URI} !^/sous-dossier/

# Si un nom de fichier ou de dossier existe
# La requête n'est pas ré-écrire
RewriteCond %{REQUEST_FILENAME} !-f
RewriteCond %{REQUEST_FILENAME} !-d

#Si Toutes les conditions sont réalisées,
#on redirige vers le bon sous-dossier
RewriteRule ^(.*)$ /sous-dossier/$1

# Finalement, on vérifie si la personne n'a seulement
# tapé que le nom de domaine (avec ou sans www) sans
# rien mettre après la barre oblique (/).
# Si la condition est respectée, on redirige
# vers le bon sous-dossier, sur le fichier principal...
RewriteCond %{HTTP_HOST} ^(www.)?nouveau-domaine.fr$
RewriteRule ^(/)?$ sous-dossier [L,R=301]

Les internautes allant sur le site www.nouveau-domaine.fr
auront ainsi le contenu de www.domaine.fr/sous-dossier/contenu.html affiché de façon transparente comme ceci: nouveau-domaine.fr/contenu.html.

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NFC : Nouveau, Facile et… Commercialement génial ?

D’accord, la véritable définition de NFC est Near Field Communication (communication en champ proche) mais l’idée est là. Cette nouvelle technologie se prépare pour le prochain virage mobile.

Logo NFC

Ceci n'est pas le logo Nespresso, mais vous pourrez acheter un café avec.

Son intérêt ? Transférer des données sans fil entre deux appareils. Mais attention, nulle intention de concurrencer nos amis Bluetooth et WiFi, il y a de la place pour tout le monde. NFC se limite à une communication à quelques centimètres de distance mais ne demande presque pas de batterie.

Son principal atout ? Le chiffrement embarqué directement dans la puce qui va permettre d’en faire le moyen de paiement de la nouvelle décennie. Adieu carte bancaire, passez votre smartphone sur un boitier, c’est fait. Les autres applications restent à inventer et les éditeurs sont déjà sur des pistes : Angry Birds ajoute des niveaux si ne jouez pas seuls. Le parrainage a toujours été payant, autant en profiter.

Mais tout n’est pas rose au pays des ondes invisibles, il faut encore attendre que cette technologie ne soit plus limitée aux smartphones haut de gamme, que les outils deviennent compatible et que les consommateurs adhèrent ! L’utilisation du NFC par les transports parisiens et leur pass Navigo pourrait quand même bien aider à convaincre…

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Plus les messages sont courts plus ils ont de chances de toucher leur cible

Facebook est aujourd’hui un outil indispensable pour les entreprises souhaitant optimiser leur ROI, encore faut il savoir entrer en conversation au bon moment.

facebook

Pour être sur d’optimiser son action sur Facebook les entreprises doivent poster des messages courts, c’est en effet ce qui ressort de l’étude quantitative menée par Buddy Média auprès de 200 clients.

Par exemple les posts de moins de 80 caractères ont un taux d’engagement supérieur de 27% par rapport aux autres.

Autre donnée importante de l’étude les horaires de post, contrairement à une idée reçue ce sont les messages postées en dehors des horaires de bureau (10/16h) qui sont le plus engageants (+20%). Mais il faut croiser ces données avec le secteur d’activité, toujours selon cette étude les secteurs du divertissement on plus de chances d’avoir un message lus en fin de semaine et le week end, alors que le secteur bancaire a tout intérêt à poster des messages le mercredi et le jeudi.

Enfin pour arriver à développer sa communauté et par la même occasion le taux de « j’aime » l’étude montre qu’il faut inviter franchement la communauté à cliquer sur le bouton « j’aime » ou « commenter ».  Pour les offres promotionnelles un vocabulaire moins incitatif est préférable, les mots comme « évènements » ou « gagner » seront plus efficaces que « concours » ou « promotion ».

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Générer un mot de passe pour Joomla 1.7 et 1.5

Récemment, un projet de refonte a nécessité que j’insère dans Joomla! des utilisateurs issus d’un ancien site. J’ai opté pour un script d’insertion en base de données afin de ne pas avoir à taper les utilisateurs 1 à 1 en back-office. J’ai alors vite été bloqué devant la solution de cryptage du mot de passe utilisée dans joomla! 1.6 et 1.5.

Après quelques recherches sur le net, j’ai trouvé une petite fonction qui permet de générer un mot de passe fonctionnel que l’on pourra insérer dans le champ `jos_users`.`password` d’un des utilisateurs du site.

Joomla! 1.6 et 1.5 encryptent par défaut les mots de passe en md5, avec une clé de cryptage ‘salt‘ générée aléatoirement pour chaque mot de passe. Dans la base de données tous les mots de passe sont donc sous la forme suivante:

95c833861f8c600e0992ca:EPGGRPN5upudFC6eokxS4OWx

qui correspond à :

md5($password.$salt).':'.$salt;

Lorsqu’un utilisateur s’authentifie, le mot de passe qu’il a saisi est concaténé avec $salt, puis crypté en md5 et enfin comparé à md5($password.$salt).

Voici le code complet qui permet de générer une clé de cryptage aléatoire et retourner le mot de passe haché pour Joomla!:

<?php
/*
 * Fonction qui créée un clé aléatoire
 * pour générer un mot de passe Joomla crypté
 *
 * @param $length
 * @return $salt
 *
 */
function genRandomPassword($length = 32)
{
 $salt = "abcdefghijklmnopqrstuvwxyzABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ0123456789";
 $len = strlen($salt);
 $makepass = '';
 mt_srand(10000000 * (double) microtime());

 for ($i = 0; $i < $length; $i ++) {
 $makepass .= $salt[mt_rand(0, $len -1)];
 }

 return $makepass;
}

//Création de la clé de cryptage
$salt = genRandomPassword();

//Cryptage du password
$new_password = md5('mon password'.$salt).':'.$salt;

//exemple: 95c833861f8c600e0992ca:EPGGRPN5upudFC6eokxS4OWx
?>
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Les ado ne s’interessent pas aux marques sur les reseaux sociaux

75% des adolescents sont sur Internet au moins une fois par jour , pourtant seuls 6% d’entre eux interagissent avec les marques sur Facebook . C’est ce que révèle une récente étude de Forrester Research…

les ne s'interessent pas aux marques sur les réseaux sociaux

Alors que les jeunes n’hésitent pas à parler des marques et des produits sur les réseaux sociaux , ils sont peu à bien vouloir suivre les marques. En effet, les adolescents veulent être à l’initiative de la conversation et non recevoir de l’information provenant d’actions marketing.

Dans cette étude, on apprend également que ces derniers donnent plus de crédibilité aux moteurs de recherche , publicités TV et sites Internet qu’aux comptes des marques sur les réseaux sociaux. Seul 1/4 des personnes interrogées trouvent un intérêt dans ces derniers.

« Alors que 16% des jeunes consommateurs attendent que les entreprises utilisent les réseaux sociaux pour interagir avec eux, 28% attendent que ces dernières écoutent ce qu’ils disent et répondent en cas de questions »

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Sociologie de l’e-réputation

Cet article part d’un constat relativement simple, aujourd’hui 84% des internautes ont davantage confiance dans les recommandations et les critiques d’autres internautes que dans les informations directement issues de l’entreprise (seulement 14%).

les clés de l'e-réputation

Du coup comment éviter que votre é-réputation ne sombre çà cause d’une rumeur ou d’un article relayé sur Facebook ou Twitter et que ‘lon ne peut stopper ?

Il existe un grand nombre de techniques et de solutions pour mieux maîtriser votre réputation, allant de l’audit de votre marque aux différentes actions de community management etc…

Ici nous allons vous parler de la méthode POSTE :

POSTE  signifie Profil, Objectifs, Stratégie, Technologie et Evaluations. Cette méthode issue des recherches en science de l’information  a pour but de cibler un problème de réputation afin d’en atténuer les effets, elle se compose en 5 étapes :

1. Profil : comprendre les activités de votre audience

2. Objectifs : décider de ce que vous souhaitez accomplir

3. Stratégie : décider comment atteindre l’objectif

4. Technologie : choisir l’outil adapté

5. Evaluations : suivre les indicateurs mis en place

Pour répondre à ces besoins, il faut mettre en place un certains nombres d’actions qui vont aider votre marque à connaître son environnement et surtout répondre aux attaques en cas de crise :

En premier lieu il faut que votre entreprise soit à l’écoute, pour cela il faut mettre en place un système de veille pour être capable de récupérer la rumeur ou l’info à la source pour y répondre au plus vite.

Il faut ensuite mesurer ces  informations et leur impact sur l’image de la marque, tous les supports (forums/blogs/réseaux sociaux) n’ont pas le même impact dans l’opinion il faut donc quantifier et qualifier toutes les informations que l’on récolte.

Vient le temps de l’analyse, il faut donc voir quelles sont les communautés qui s’expriment autour de la marque sur quels espaces elles s’expriment  quelles sont leurs thématiques  etc… ce travail abouti quasi-systématiquement à des cartographies d’influences entre les différents acteurs.

Et enfin l’action pour contrer ces rumeurs ou informations.  C’est le moment décisif du plan d’atténuation puisque c’est à ce moment que toutes les actions retenues lors de la phase d’Analyse. Tous les acteurs majeurs identifiés dans la cartographie doivent être mis à contribution pour relayer la ligne éditoriale définie lors de la phase de Mesure.

Seuls les indicateurs définis précédemment doivent être utilisés pour obtenir un état en continu de l’atténuation de la mauvaise e-réputation.
N’hésitez pas à nous contacter pour plus de renseignements.

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